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Réussir ses réunions en anglais

Réussir ses réunions en anglais

Published in News - 27 June 2012

Le portail de formation www.kelformation.com publie aujourd’hui un article sur les réunions en anglais... et cite à plusieurs reprises EnglishBooster. En voici quelques extraits.

Devenez le boss des réunions en anglais © Kelformation - Marion Senant - Paru le 26.06.2012

Selon un baromètre CFE-CGE, 71% des cadres utilisent l’anglais au travail et pour 45% d’entre eux, c’est une source de stress. Si on peut masquer ses lacunes en langues en communiquant par emails, en réunion, il n’y a pas d’échappatoire possible. Voici nos conseils pour vous imposer dans les meetings.

(...) Préparer sa réunion en amont

Le plus important dans une réunion, c’est le message que vous voulez faire passer. Il faut identifier les éléments clés de la réunion lors de sa préparation. « En réunion, les Français veulent généralement dire trop de choses », remarque Nina Wasilewska, coach chez English Booster. « Ils veulent donner trop d’explications et perdent leurs interlocuteurs dans les détails ».

Avant d’entrer en réunion, il faut donc penser à sa ‘‘check-list’’ :
- De quel type de réunion s’agit-il ?
- Qui sont les personnes qui y participent.
- Qu’est-ce que je veux en retirer ?

En répondant à ces questions en amont, on clarifie son message et on est tout de suite plus à l’aise au moment d’échanger avec ses collaborateurs.

Connaître son public

Pour être capable d’échanger avec des gens de toutes nationalités, il faut avoir un minimum de connaissances interculturelles. Sinon, vous prenez le risque de faire « la gaffe qui gâche tout ». L’anglais est une langue qui va à l’essentiel. Alors restez factuel, évitez les digressions et n’hésitez pas à utiliser des exemples qui parlent à vos interlocuteurs.

Mais attention à ne pas confondre vitesse et précipitation. L’anglais est une langue synthétique, certes, mais elle a ses usages et il serait dangereux de les oublier. « Quand on travaille en anglais, il faut être très attentif à la politesse » prévient ainsi Michaela Karp. ‘‘Please’’ et ‘‘thank you’’ se retrouvent quasiment à chaque phrase, « tandis que le français est généralement plus direct ». En transposant les habitudes françaises directement en anglais, vous risquez de froisser vos interlocuteurs et de passer pour un malotru.

Répéter son speech à haute voix Pour être à l’aise en anglais, « il n’y a pas vraiment de secret, il faut répéter, répéter, répéter », affirme Nina Wasilewska. Si on doit intervenir au cours d’une réunion ou d’une présentation, la coach d’English Booster recommande de dire son intervention à haute voix deux ou trois fois minimum. « On peut s’entraîner devant son miroir, mais le mieux, c’est avec un collègue », assure-t-elle. Lors de sa préparation, on peut aussi se préparer un genre de « boite à outil » avec les mots clés les plus importants, des éléments d’introduction et de conclusion. On peut aussi écrire complètement sa présentation si ça peut aider, mais en aucun cas il ne faut la lire à haute voix au moment de la réunion !

Anticiper les questions/réponses C’est le moment que redoutent le plus les personnes peu sûres de leur anglais. Premier impératif : ne pas se recroqueviller sur soi-même ! « Le langage corporel est très important, assure Nina Wasilewska. « Quand on se repli sur soi, on prend le risque d’entrer dans un cercle vicieux qui va nous faire bafouiller et bloquer sur l’anglais. » Pensez à bien respirer et à prendre conscience de votre corps pour ne pas bloquer votre débit. Il ne faut pas hésiter non plus à préparer des questions et des réponses à l’avance. Si vous menez la réunion, interrogez-vous en amont sur les questions que l’on pourrait vous poser et essayez d’y répondre. Vous pouvez aussi formuler à l’avance des questions que vous souhaiteriez poser.

Une réunion en anglais, c’est avant tout une question de confiance… et d’un peu de préparation. Les Français ont tendance à s’en faire une montagne, quand il n’y a pas toujours de quoi. « En France, les gens refusent de prendre la parole en anglais tant qu’ils n’ont pas un certain niveau, note Nina Wasilewska. Dans les pays anglo-saxons, ce niveau ‘‘d’entrée dans la conversation’’ est beaucoup plus bas ! »

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